Visiter le centre-ville

Skopje n’est pas une ville qui se dévoile forcément tout de suite au visiteur. Cela est particulièrement vrai pour le centre-ville moderne, qui peut sembler froid et sans intérêt au premier abord. Pourtant, il recèle plusieurs coins intéressants.

Plan du centre-ville de Skopje

Plan du centre-ville (cliquer pour agrandir).

Voici une sélection d’endroits à ne pas rater :

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La place de Macédoine et sa statue équestre.

La place de Macédoine, centre névralgique de la ville et du quartier, est une vaste esplanade bordée d’immeubles divers, notamment le Palais Ristik, des années 1920, et la Maison des Officiers, une reconstruction à l’identique d’un édifice des années 1920 également, qui avait été détruit lors du séisme. Au centre de la place se dresse un imposant monument illustrant Alexandre le Grand.

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Le musée archéologique.

La place aboutit au Pont de Pierre, un édifice ottoman qui traverse le Vardar. De l’autre côté du fleuve, on peut voir le Théâtre national, détruit en 1963 puis reconstruit à l’identique dans les années 2000. Sur le même quai, on remarque la grande façade à colonnes du Musée archéologique de Macédoine.

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La Maison Mère Térésa.

La rue de Macédoine, anciennement « rue Tito », est la grande artère piétonne de Skopje. Elle mène à l’ancienne gare, construite dans les années 1930 et en grande partie détruite en 1963. Il ne reste qu’environ un quart de cet édifice qui était très imposant. Il abrite aujourd’hui le Musée de la Ville de Skopje. Le long de la rue, on peut voir l’hôtel Bristol, qui était à l’époque de l’Orient-Express LE grand hôtel de la ville, ainsi que la Maison de Mère Térésa, une curieuse construction contemporaine. Cette « maison » a été construite à l’emplacement de l’église dans laquelle Mère Térésa a été baptisée. Elle est née à proximité, près de la place de Macédoine, mais sa maison natale a disparu depuis longtemps.

Près de la Maison de Mère Térésa se trouve la seule trace de l’époque ottomane sur cette rive du fleuve. il s’agit de la Tour du Bey, une construction du XVe siècle qui servait à guetter les exploitations agricoles qui couvraient les environs. Ce type de construction se rencontre d’ailleurs souvent dans les Balkans.

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Le Parlement.

Sur la rue du 11 octobre, on voit le Parlement macédonien, édifice austère des années 1930. L’intérieur, qui ne se visite malheureusement pas, est un très bon exemple de l’art déco. En face du parlement, il y a un curieux monument commémorant tous les morts tombés pour la Macédoine au fil des siècles. Au centre se trouve une flamme éternelle. Pour la petite histoire, la statue d’homme qui se trouve à l’entrée était nue à l’origine, mais des groupes de citoyens conservateurs ont obtenu qu’un pagne lui soit ajouté… Ce monument fait partie du projet Skopje 2014, tout comme l’arc de triomphe situé à proximité.

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La Maison arabe.

Une petite promenade autour des rues Nikola Kljusev et Orce Nikolov donne une idée de ce à quoi ressemblait le centre-ville avant le séisme de 1963. Ce micro-quartier a été plutôt épargné par la catastrophe et il compte encore plusieurs exemples d’architecture du début du XXe siècle. La Maison arabe, construite entre 1936 et 1938 pour un marchand arménien vaut le coup d’œil.  Situé rue du 27 mars, cet édifice néo-mauresque abrite l’hôtel Jadran et a conservé une bonne partie de sa décoration intérieure d’origine.

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La Grande Poste entourée d’immeubles des années 1960.

En continuant vers l’est, on arrive à la cathédrale Saint-Clément, achevée en 1992. Elle n’est constituée que de dômes et d’arches en béton. En revenant vers le Vardar, on peut également admirer la Grande Poste et l’immeuble des Télécoms, qui sont sans conteste les meilleurs éléments de la reconstruction de Skopje après 1963. Edifiés en béton brut, ces deux bâtiments ne sont pourtant pas dénués d’inventivité : la poste semble évoquer une fleur d’orchidée tandis que l’immeuble des télécoms offre un jeu de volumes dynamique.

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L’église de la Sainte-Vierge.

En traversant le Vardar, on peut visiter l’église Saint-Dimitri, datant de 1886 et située sur la place Philippe II, près du Pont de Pierre. Plus loin, en longeant le Vardar vers l’est, on arrive à l’église de la Sainte-Vierge, construite en 1835 puis détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. L’édifice actuel est une reconstruction récente à l’identique. L’intérieur est assez somptueux bien qu’il manque encore de patine.

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Pour en savoir d’avantage sur ce quartier :

Petite histoire du centre-ville

Bonnes adresses

Galerie de photos anciennes de Skopje

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